Collioure, son clocher et ses façades catalanes
by Klod5
Blotti au fond d'une anse de la côte rocheuse, le village s'intègre harmonieusement au paysage; même ton sépia du célèbre clocher, du château, de la plage et des montagnes un peu brûlées par le soleil; petites maisons colorées de type méditerranéen.
Un site ravissant et unique
by Klod5
Collioure, joyau de la côte vermeille, dominé par le fort Saint Elme, village comblé entre son château royal du 14ème et du 18ème et son église du 17ème, vous invite à la découverte de l'Art et de l'Histoire.
Un peu d'histoire...
by Klod5
Collioure était déjà une escale pour les Phéniciens ou les Grecs. Le port de Cauco Illibéris est fréquenté dès la plus haute Antiquité par les brillantes civilisations du pourtour méditerranéen. Après les incursions des Wisigoths et des Sarrasins, Collioure est fortifiée sous les Carolingiens. Du XIIè au XVIIe siècle, Collioure sera alternativement annexée aux royaumes d'Aragon, de Majorque et de France. La ville retourne définitivement à la France en 1659 (Traité des Pyrénées).
Les peintres et Collioure
by Klod5
En 1905, Matisse et Derain découvrent Collioure. Eblouis par les couleurs et la lumière, ils donnent naissance au Fauvisme. Aujourd'hui, le "chemin du Fauvisme", parcours de 20 reproductions exposées à l'endroit même où les originaux ont été peints, vous emmène sur leurs traces.
Picasso, Dali, Juan Gris, Hanicotte, Foujita ont eux aussi été séduits par Collioure.
La poésie, elle-aussi, est présente à Collioure. Le célèbre poète Espagnol Antonio Machado repose dans le cimetière de la ville. Chaque année, en Février, sa mémoire est honorée.
Kauk Illiberi
by Klod5
Collioure est citée pour la première fois en 673 sous la forme castrum Caucoliberi. Un texte plus tardif (IXe siècle), mais reprenant une mention du Ve siècle, donne à peu près la même forme (Caucholiberi). Par la suite, se développent des graphies du type Cochliure, Cocliure, parfois transformées en Cobliure ou Copliure (également Coblliure, Coplliure). La graphie catalane actuelle Cotlliure n'a jamais été la plus fréquente. La forme française s'est développée au XIXe siècle.
Le nom est d'origine ibère (ibéro-basque pour les uns, ibéro-ligure pour d'autres). Il est composé de la racine kauk (= creux, baie) et de illiberi (= la ville neuve), ce dernier terme ayant aussi servi à désigner la ville d'Elne jusqu'au IVe siècle.