Voramar

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Avda Diputacion 81, Cambrils, 43850, Spain
Voramar
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Collioures - Cadaquès (mars 2007)

by Xiane

"Le départ"

Le Val – Collioure (vendredi 2 mars 2007)

Nous partons de Le Val et faisons halte à l'Oppidum d'Enserune près de Béziers, pour pique-niquer.
Petite visite du site où nous avons une vue magnifique sur l'étang (asséché) de Montady, étonnant patchwork de verdure...
Au passage, nous remarquons le Chateau Valmy, qui ressemble fort aux délires du roi Louis II de Bavière.
Nous arrivons à Collioure en fin d'après-midi pour repartir aussitôt vers Perpignan faire quelques emplettes INDISPENSABLES... l'une de nous ayant "oublié" des accessoires essentiels ! mais comme elle nous a promis l'apéritif... je ne la dénoncerai pas.
Heureusement nous avons repéré au passage un beau magasin Decathlon...
De retour à Collioure, nous nous organisons pour laisser la voiture dans un endroit sûr pour la semaine, nous faisons nos emplettes pour le pique-nique et le petit-dej du lendemain et nous nous installons chez notre logeuse, Madame Peroneille.
Nous faisons le tri dans nos papiers superflus pour alléger au maximum nos sacs puis nous partons à la découverte de Collioure by-night et à la recherche d'un endroit sympa pour dîner. Dîner au "Tambourin", où après avoir goûté un Banyuls bien mérité, nous nous régalons d'une Pizza Verde... (tomate, penne, pistou, pignons, roquette et crème fraîche...)
ça ne mérite peut-être pas le nom de "pizza", mais c'est délicieux !

"Collioure – Banyuls"

Collioure – Banyuls (samedi 3 mars) – 14 km – dénivelé 700m

Après une bonne nuit, nous petit-déjeunons dans un bar où le patron en nous voyant partir, nous demande si nous voulons des "bourous" (ou bourricots) pour porter nos sacs...
Nous partons à 9h15. Première rencontre sur les hauteurs de la ville : un pépé en camionnette nous interpelle et commence à discuter... où allons-nous comme ça ? Il arrête carrément sa voiture au milieu de la rue et nous discutons un moment.
Nous montons à l'assaut de la Tour de Madeloc (656m) en passant par l'Ermitage de ND de Consolation. La montée est bien raide et la descente tout autant. J'y vais doucement car mes pneus sont plutôt lisses ! Mes chaussures vivent là leurs derniers exploits !
Nous pique-niquons à la Tour, puis redescendons sur Banyuls par le GR 10. Un bon début, 700m de dénivelé... (non cumulé) mais la récompense est à la hauteur de l'effort ! Les paysages sont magnifiques, les vignes s'échelonnent en paliers le long des flancs de la montagne et dégringolent jusqu'à la mer. Le temps est superbe.
Arrivée à Banyuls à l'hotel Bleu Marine. Après la douche et la petite lessive – incontournable – nous partons à la recherche d'un endroit sympa pour dîner. En cette saison et dans cette région, nous devons loger à l'hôtel et donc prendre nos repas et petit-déj à l'extérieur... Nous dînons tôt à La Vieille Cave... accueil très chaleureux, cadre sympathique (plafond de pierres vouté), repas excellent.

"Banyuls – PortBou"

Banyuls – PortBou (dimanche 4 mars) – 5h30 – dénivelé 700m

Nous partons à l'assaut du Puig Joan (dolmen) puis escaladons le Torre de Queroig (672m), où nous déjeunons en compagnie de nombreux randonneurs (c'est dimanche !), mais le vent nous déloge rapidement !
La descente est périlleuse surtout avec ce vent violent. Le sol est hérissé de roches taillées en biseau, très agressives ; il vaut mieux ne pas glisser !
La végétation est devenue sauvage côté espagnol. Plus de vignes bien alignées, un maquis de cystes cotonneux, de lavandes papillon, d'ajoncs. Peu d'arbres, quelques jonquilles et violettes.
A l'arrivée sur PortBou, nous voyons l'immense gare et quantité de figuiers de Barbarie.Le sentier suit la frontière.Nous faisons une pause réparatrice dès que nous sommes à l'abri du vent. Nous sommes en Espagne.
Nous arrivons à l'hotel Masia. Un monsieur est à l'accueil, très occupé à gommer... Il lève les yeux sur nous et sans un mot recommence à gommer, furieusement ! Nous attendons, patiemment. Il gomme toujours... Il finit par nous demander ce qu'on veut. Il demande une carte d'identité et commence à remplir une fiche... et se remet à gommer ! Nous commençons à avoir une furieuse envie de rire. Nous évitons de nous regarder ! Ce doit être un shaddock recyclé... en Espagne, ils gomment !
L'office de Tourisme est juste en face de l'hotel, mais il est fermé. Nous tentons d'obtenir des renseignements ou des documents pour la suite de notre voyage auprès de notre shaddock gommeur, mais il n'est apparemment pas programmé pour...
Nous avons en effet quelques problèmes pour l'étape de demain : PortBou – Llança. Nous ne savons pas où passer (bord de mer ou montagne ?) et de toute façon on nous a déconseillé de faire l'étape en une fois.
Après notre installation et la douche, nous partons faire un tour en ville, mais c'est dimanche, tout est fermé. Nous prenons un pot accompagné de tapas (calmars et moules) et repérons un supermarché pour acheter notre ravitaillement demain, et surtout trouver une carte...
Nous allons dîner à côté de l'hotel (sangria, sardines grillées à l'ail, paella...) tout cela est délicieux et le patron est aux petits soins pour nous.
Il s'avère impossible de faire dans la journée le circuit prévu : Sant Quirze, Colera, Villamaniscle, Llança... et nous n'avons toujours pas de carte. Nous en consultons une - succinte - dans la rue. Nous décidons de relier Colera par le train puis de poursuivre jusqu'à Llança par la montagne.
Nous avons vu à l'Office du Tourisme un dépliant décrivant les "sentiers verts", mais... l'Office ouvre à 10h et le seul train praticable pour nous part à 10h20. Nous repérons le trajet jusqu'à la gare (ça grimpe et ça se termine par une belle volée de marches... avec le sac sur le dos !) La préposée de l'office n'a pas intérêt à ouvrir en retard !

"PortBou – Colera – Llança"

PortBou – Colera – Llança (lundi 5 mars)

Petit-déj à l'hotel, puis courses au supermarché pour notre pique-nique.
Comme nous avons le temps avant l'ouverture de l'Office, nous partons en repérage à la gare pour nous renseigner. La préposée du guichet est très occupée à désosser son imprimante. Je la vois tirer sur des kms de papier caroll... La queue s'allonge au guichet mais elle nous fait des signes désespérés et ne vient toujours pas... Quand elle arrive enfin, tout le monde parle en même temps. Elle déclare alors qu'elle vend les billets, et qu'elle donnera les renseignements après ! Logique... mais le temps a passé, nous repartons bredouilles (et un peu en colère !)
Finalement, notre shaddock à l'hotel avait déserté l'accueil et sa jeune remplaçante a percuté de suite. Elle a appelé la responsable de l'Office, nous avons eu nos documents en temps et en heure. Je suis partie seule à la gare prendre les billets en attendant Solange et Geneviève. La guichetière me reconnait et s'excuse pour tout à l'heure. Je vois arriver Solange seule... Geneviève est repartie en courant rechercher son bâton à l'hotel ! (no comment !)
Nous prenons donc le train jusqu'à Colera où nous arrivons dans une gare fantôme... un bâtiment désaffecté, en ruines, au milieu de nulle part... c'est bizarre comme sensation ! Nous traversons la voie puis direction Llança par le GR 92 qui longe la mer.
Il fait un vent à décorner tous les toros d'Espagne. Par moment il nous cloue sur place et nous fait même reculer de quelques pas malgré le lest du sac à dos. Heureusement que nous n'avons pas emprunté le chemin des crêtes !
Après la plage de Garvet, puis celle de Grifeu, nous passons le coll de Sant Antoni (73m) où nous avons failli nous envoler.
Nous arrivons à Llança dans une espèce de no man's land de résidences de vacances inoccupées pendant des kilomètres. Nous atteignons enfin la "ville" qui est un gigantesque chantier... nous nous frayons un chemin jusqu'à l'hotel Can Pan parmi les pelleteuses, les marteaux piqueurs et les trottoirs défoncés.
Nous déjeunons dans la chambre ; le vent est toujours violent et glacial !
Nous decidons de partir pour une petite rando de 2h à San Sylvestre. Nous prenons le GR qui est une piste poussièreuse parcourue dans tous les sens par des camions qui soulèvent des tonnes de poussière. A chaque passage, nous tentons de nous réfugier le plus loin possible de la piste, mais ce n'est pas toujours possible et c'est vraiment infernal ! Ne voyant pas d'échappatoire possible, nous décidons d'abréger notre balade et coupons à travers les vignes et les oliviers pour rejoindre Llança. Nous faisons une halte devant un charmant petit cabanon.
Les abords de Llança sont vraiment minables, des constructions de bric et de broc, des palissades constituées de sommiers désaffectés...
Pendant qu'elles vont s'en griller une sur le balcon, je vais prendre ma douche et faire ma lessive. A peine le temps de mouiller mon linge... plus d'eau ! Le tenancier alerté nous dit qu'elle va revenir... Quand ? oh, ce soir !

Heureusement que nous avons été copieusement ventées aujourd'hui, nous ne sentons pas le renfermé... juste la poussière !

Un radiateur électrique est à notre disposition... Nous hésitons à le brancher, pas très convaincues car il n'y a pas de prise de terre ! Nous tentons ensuite de débloquer le volet extérieur grippé et, au moment précis où Geneviève reçoit sur la tête le volet enfin décoincé, les plombs sautent ! La prudence était effectivement de mise. Heureusement que le disjoncteur est dans la chambre !

Bon, ça ira pour aujourd'hui ! En attendant des jours meilleurs... et le retour de l'eau ! nous décidons d'aller dîner au Bar Voramar, seul endroit ouvert que nous avons repéré au passage.

"Llança - Port de la Selva"

Llança - Port de la Selva (mardi 6 mars)

Les jours se suivent et ne se ressemblent pas... hier était riche en péripéties, mais c'est ce qui fait le sel de l'aventure... et aussi les souvenirs !
Après le petit déjeuner au bar, nous partons par le GR 92, un peu difficile à trouver car tout est neuf, les routes aussi ! les balisages ont disparu dans la tourmente... Nous trouvons rapidement un très joli sentier qui serpente dans la montagne parmi les coronilles, les lavandes papillon, les cystes...
Nous franchissons le Col del Perer (355m) et passons à côté des ruines de l'Ermitage de Santa Elena puis de l'Eglise éponyme pour arriver au Monastère de Sant Pere de Rodes que nous visitons.
Superbe endroit très bien restauré et, comme c'est notre jour de chance, le mardi c'est gratuit !
Nous pique-niquons sur place, puis descendons vers la côte par le GR 11. (Dolmen de Mores Altes).
Port de la Selva est infiniment plus accueillant que Llança. Nous faisons halte dans un bar au bord de la plage.

Demain, deux possibilités : GR 11 en passant par le Cap de Creus (25 km), ou GR 92 par la montagne (une quinzaine de kms). Nous optons pour le second car le mauvais temps est annoncé ; il doit arriver par l'ouest, nous aurons peut-être la chance de le gagner de vitesse.
Nous logeons à l'hotel La Tina où nous avons exceptionnellement pris la demi-pension. On peut à peine circuler dans la chambre et deux des lits sont minables. La douche de la chambre ne fonctionne pas et nous allons dans celle, commune, du couloir.
Alors que je me penche pour ramasser quelque chose entre mon lit et la fenêtre, je découvre... un slip ! un slip d'homme ! ayant visiblement servi !! (surtout ne pas songer à la façon dont le ménage est fait...)
Nous allons faire un tour en ville, le temps est à l'orage !

"Port de la Selva – Cadaques"

Port de la Selva – Cadaques (mercredi 7 mars)

Nous partons avec le beau temps après avoir négocié une heure plus matinale pour le petit déj normalement prévu à 9h, et nous décidons de ne pas nous arrêter avant Cadaques où nous déjeunerons.
Nous empruntons un joli petit sentier qui serpente dans le maquis. Le dénivelé est modéré (altitude maxi 300m), le temps est magnifique... juste quelques rafales de vent de temps en temps.
Nous atteignons Cadaques qui est aussi un immense chantier, (l'Espagne entière est un immense chantier !)... mais il s'agit de luxueuses maisons, immenses, en pierre du pays, bien intégrées au paysage.
Nous rejoignons Port Lligat où se trouve la maison de Dali. Il fait toujours très beau mais le vent est agressif.
Nous nous installons pour pique-niquer devant la maison de Dali, où nous sommes à l'abri du vent. Devant nous arrivent les barques des pêcheurs qui débarquent leur prise (essentiellement des poulpes).
C'est divin ! Nous prenons le temps de paresser au soleil.
Nous repartons vers Cadaques par le chemin de ronde, plutôt sportif, à l'aplomb de la mer. La vue est magnifique !
Au moment où nous rejoignons l'hotel Can Pepin à Cadaques, le ciel s'assombrit et le vent se lève. Un coup d'oeil vers la montagne d'où nous venons et nous nous félicitons d'être arrivées à temps. Il ne fait pas bon être là-haut ! La pluie commence à tomber. Nous sommes contentes d'avoir pu aller jusqu'au bout, nous avons accompli les cinq étapes prévues.
Nous nous installons dans cet hotel tout beau, tout neuf. Salle de bain spacieuse et propre, lits confortables.
Demain, nous prenons le car pour Figueiras à 7h15, nous zapperons le petit-dej. Nous aurons tout le temps à l'arrivée, le musée Dali n'ouvre qu'à 10h.

"Cadaques – Figueiras"

Cadaques – Figueiras (jeudi 8 mars)

Nous prenons le car à 7h15 pour nous rendre à Figueres. Il pleut, il vente.

Rencontre sympa dans le car. Je suis assise à côté d'une canadienne anglophone, marcheuse, qui vit en Colombie Britannique. Elle part à Montauban visiter des connaissances de 80 ans chez qui elle a séjourné au pair il y a 20 ans ; elle gardait la grand-mère. Elle vit au Canada avec 5 amis sur un terrain de 40 ha dans la montagne, en compagnie des caribous et des ours. Ils ont juste défriché suffisamment pour y construire leurs habitations. "on peut rencontrer des ours en randonnant" dit-elle, "on peut agiter une cloche, faire du bruit pour les éloigner..." Elle, ne fait rien, elle n'a pas peur. "parfois, il y a des accidents, un randonneur se fait tuer par un ours ou un lion de montagne, mais après tout, beaucoup plus de gens meurent tous les jours dans les accidents de voiture, et on n'en parle pas tant !" dit-elle...
Le voyage m'a paru très court. J'aurais dû lui demander ses coordonnées.

Nous prenons le petit déj, faisons un tour au marché juste en face du bar puis nous nous dirigeons vers le Musée Dali (qui ouvre à 9h et non à 10).
Superbe, mais... beaucoup trop de monde pour pouvoir profiter vraiment des oeuvres exposées. Des hordes d'enfants – ou pire d'ados – qui investissent les lieux et ne laissent pas d'autre choix que de fuir pour revenir éventuellement plus tard.

Dali, l'excessif, le tourmenté... on aime ou pas, mais quel talent !
Toujours ce vent qui tourbillonne mais le soleil est là... Nous allons déjeuner dans un bistrot où Geneviève rencontre un collègue de travail !

Nous reprenons le train direction Collioure où nous avons laissé la voiture. Arrêt forcé pendant 1h20 à Cerbère. Nous tentons de visiter la ville, mais c'est minable, tout comme la gare qui est d'une crasse effroyable. Le vent nous cloue sur place. Nous retournons attendre à la gare mais la salle d'attente est fermée. Patience !

Arrivée à Collioure où nous retournons chez notre hôtesse. Nous récupérons la voiture car le temps alloué pour le parking est révolu. Nous faisons quelques emplettes (vin de Banyuls, anchois de Collioure...)
Le soir, recherche desespérée d'un resto. Tout est fermé, même celui où nous étions allées la semaine dernière. Nous finissons par trouver une cafeteria où nous mangeons un couscous.

Demain retour au Val.

"Dali... le musée"

Le musée Dali...

Etonnant tableau accroché très haut, représentant de loin Gala nue de dos, entourée de dessins géométriques. Je prends une photo et quelle n'est pas ma surprise en la regardant... je découvre le portrait de Lincoln ! bien net, évident… alors que je n'avais rien vu !

Je suis un peu déçue car il y a peu de tableaux exposés. Beaucoup de dessins scato-sexo de sa jeunesse auxquels je suis assez peu sensible. Etonnant de voir aussi comment sa signature a évolué.
Des montages intéressants qui font apparaitre des tableaux en 3D et des anamorphismes. D'ailleurs, il y en a un sur une place à proximité du musée, qui fait apparaitre Dali dans une colonne réfléchissante.
Le côté face des oeufs dans le jardin de sa maison à Port Lligat.
Des meubles (canapés en forme de lèvres...
Les bijoux, se cotoient le dessin de Dali et la réalisation qui en a été faite... je préfère souvent le dessin au bijou lui-même !
Dali est enterré dans le musée

Dommage que je ne puisse mettre plus de photos ! Il faut faire un choix...

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