Le parc de la Garenne, rive droite de la Baïse, fut aménagé par le Grand-Père d'Henri IV, Henri II d'Albret. Il était muré et s'étendait du Petit Nérac à la fontaine Saint Jean. Sur la rive gauche, Henri II d'Albret créa aussi les Jardins du Roy. Ils avaient une longueur de 800 mètres et étaient également clôturés par un mur.
Il y avait tout d'abord une place plantée de platanes au milieu de laquelle était aménagée la "tortuguière" du roi. En effet, Henri II d'Albret s'était constitué un élevage de tortues.
A côté, le Pavillon des Bains du Roy qui est une construction octogonale du XVIème siècle surmontée dune toiture de ligne persane. Les dames utilisaient ce petit bâtiment pour se déshabiller avant d'aller se plonger dans les eaux de la Baïse. Ce pavillon est composé de 2 pièces ayant chacune une cheminée pour se réchauffer après le bain, ainsi que 2 fenêtres, une ouvrant sur la rivière, l'autre sur le château.
Un peu plus bas, existe toujours le Palais de Marianne Alespée qui n'était qu'un abri de jardin, un lieu de repos, où se retrouvaient Henri II d'Albret et sa maîtresse Marianne Alespée. Tout près de ce petit palais qui n'en était pas un, se trouvait la maison du jardinier où naquit et habita Fleurette.
Sur la rive droite de la Baïse : le Parc de la Garenne. Au XVIème siècle, on y accédait par un pont à trois arches remplacé par le pont actuel au XIXème siècle. Pour aménager le parc, Henri II d'Albret fit raser quelques constructions à l'entrée de la Garenne et fit planter orangers, ormeaux, lauriers et autres arbres.
Au IIIème siècle, la Garenne fut l'emplacement d'une villa gallo-romaine découverte en 1832. Les ruines de la villa ont livré de superbes mosaïques aux décors floraux et animaliers. Certaines de ces mosaïques ont été extraites et sont actuellement exposées à la mairie. Suite à la supercherie d'un peintre local Théodore Chrétin qui prit part aux fouilles et fit commerce de copies des trouvailles, les recherches archéologiques furent abandonnées.
Written Mar 3, 2007
L'église actuelle date du XVIIIème siècle. Il y eut toutefois, au cours des âges et au même endroit, la présence continue d'églises dédiées à Saint Nicolas. La fondation de la première église remonte à l'an 1096. On aurait, dit-on, ramené des croisades les reliques de Saint Nicolas qui a vécu au IIIème siècle.
La façade néoclassique fut dessinée par l'architecte Barreau de Chefdeville en 1761-1762. Elle nous rappelle plus un temple grec qu'une église chrétienne. On remarque quatre pilastres cannelés d'ordre ionique qui s'élèvent sur deux étages et supportent un fronton triangulaire. Entre les pilastres se trouvent des niches séparées par des médaillons ovales.
Les deux tours clochers ont été imaginées par le même architecte, mais réalisées plus tard, en 1856 d'un style d'architecture byzantine.
Le plan intérieur de l'église n'est pas non plus classique. On remarque immédiatement la large nef voûtée en berceau et éclairée par de hautes fenêtres cintrées. Elle est décorée de pilastres à chapiteaux corinthiens. En 1862, on installa l'orgue et en 1863 une chaire, toujours adossée au mur nord, sur laquelle sont sculptés les quatre évangélistes Marc, Luc, Mathieu et Jean. Le bas du transept est composé de 2 chapelles ornées de demi-pilastres, colonnes et demi-colonnes à chapiteaux corinthiens et décorées de motifs floraux. Ces chapelles sont dédiées au nord à Saint Joseph et au sud à la Vierge Marie. Comme la nef, le chœur comporte des pilastres à chapiteaux corinthiens peints en vert bronze. On note aussi sur les murs et la voûte des fresques en trompe l'œil réalisées par Gustave Lassale-Bordes en 1856. L'autel massif très décoré fut réalisé à la même date et exécuté par le sculpteur Jabouin de Bordeaux. Ses marbres vert, rose et blanc sont assortis aux coloris des peintures du reste de l'ensemble de l'édifice.
Written Mar 3, 2007
L'église Notre-Dame succède au XIXème siècle aux églises Saint Germain et Saint Marc qui au cours des siècles se sont trouvées à peu près au même emplacement. L'église Saint Marc, mal entretenue fut démolie vers 1750. Ne restant plus que la paroisse Saint Nicolas, le 15 Mars 1863, le Conseil Municipal vota une motion pour la construction dune nouvelle église pour les paroissiens du Petit Nérac. Le Conseil Municipal prend donc l'engagement de fournir le terrain de la place, alors bâti, et commence achats et expropriations pour cause d'utilité publique.
L'église de style gothique (normand du XIIIème siècle) fut commencée par l'architecte Verdier en 1866. Les travaux ont duré 8 ans. Elle fut ouverte au culte avant même que ne fut achevée sa construction. Elle est dédiée à la Vierge Marie et fut bénite par M. de Vivié, archiprêtre de Nérac, le 15 Août 1874.
L'église est de plan classique, en forme de croix latine, représentant la croix du Christ. On y accède par un porche où se trouve le baptistère. La chaire à prêcher date de 1883 et fut réalisée par l'architecte sculpteur Duffau.
Le bas du transept est composé de deux chapelles : l'une dédiée à Saint Joseph (celle de gauche), l'autre dédiée au Sacré Cœur de Jésus (celle de droite).
Le socle de la statue de la Vierge situé dans le chœur est un réemploi dune partie d'un calvaire érigé en 1720, place des horloges.
Les vitraux ont été réalisés par le même maître d'ouvrage qu'à l'église Saint Nicolas, c'est-à-dire Joseph Villiet. Ils ont pour thèmes l'ancien et le Nouveau Testament, et même l'Antiquité, ce qui est rare dans une église. Les vitraux du chœur sont de forme classique, d'autres plus originaux sont inscrits dans des rosaces.
Written Mar 3, 2007
La partie du château qui subsiste aujourd'hui abrite au rez-de-chaussée un musée archéologique. Le premier étage, quant à lui, offre de nombreux textes et reproductions concernant la vie de la cour à Nérac.
Les salles archéologiques du château
Entièrement réorganisées, les nouvelles salles archéologiques du château ont ouvert leurs portes fin septembre.
L'ancienne muséographie, datant de 1975, a été complètement remaniée.
L'exposition "l'Albret, terre des Hommes" donne un éclairage nouveau sur la richesse archéologique de l'Albret.
Une exposition très pédagogique, conçue en collaboration étroite avec le Conservateur Départemental Valérie Parick Miller Duguet.
La visite commence par un clin d'œil au musée crée en 1873, le premier musée imaginé et construit en Lot et Garonne.
Ensuite, le visiteur découvre les principaux sites archéologiques du territoire de l'Albret, du néolithique à l'âge de Bronze, de l'âge de Bronze au premier et deuxième âge du fer, jusqu'à l'époque gallo romaine , avec les deux sites majeurs de la Garenne et de la Villa Bapteste de Moncrabeau.
Une visite incontournable même pour ceux qui croyaient bien connaître notre musée.
Une visite qui sera bientôt agrémentée par l'édition d'un catalogue consacré à ces salles.
Written Mar 3, 2007
Au XVème siècle, le fils d'Alain le Grand d'Albret, Jean d'Albret, épousa à Orthez Catherine de Foix, héritière des rois de Navarre. A partir de cette date, les seigneurs d'Albret devinrent rois de Navarre. Le fils de Jean, Henri d'Albret épousa en 1527 Marguerite d'Angoulême, sœur de François Ier. Elle avait 35 ans lorsqu'elle arriva au château et fit de la ville une véritable capitale intellectuelle. Elle attira à Nérac les meilleurs esprits du moment : Marot, Calvin, Lefèvre d'Etaples, Théodore de Bèze, etc.
C'est au château de Nérac que Marguerite rédigea son Heptaméron qui relate des petites histoires de son temps, et qui est une déclinaison du Décaméron de Boccace. Tous les personnages de l'œuvre sont ceux de la cour Néracaise.
Written Mar 3, 2007
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Reviews and photos of Nérac attractions posted by real travelers and locals. The best tips for Nérac sightseeing.

Au XVème siècle, le fils d'Alain le Grand d'Albret, Jean d'Albret, épousa à Orthez Catherine de Foix, héritière des rois de Navarre. A partir de cette date, les...
1 member lives in Nérac
Q: When we visited Nerac by boat some years ago, an ice cream restaurant had just opened by the Pont Vieux on the waterfront. It had...

A: Could it have been Le Vert Gallant? If so it was there 2 years ago.
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Capitale du bien vivre, pays de mes ancêtres

Nérac, pays de gastronomie, a la saveur du melon, le parfum du cèpe, le fumet du salmis de palombe, le fondant du foie gras. Dans la fraîcheur des ruelles médiévales, sous les toits baignés d'un...
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