Lac de Paladru Travel Guide

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Lac de Paladru Things to Do

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    by Klod5 Written Oct 8, 2006

    Situé sur les bords du lac de Paladru, le Musée présente les découvertes des fouilles archéologiques effectuées dans le lac. Deux sites engloutis ont été fouillés par les archéologues : le village des " Baigneurs ", datant de la fin du néolithique (2700 ans avant J.C), et l’habitat médiéval de Colletière (an Mil).

    Les plus beaux objets retrouvés par les archéologues sont exposés dans le musée et donnent, avec l’aide des maquettes et d’un audiovisuel, un aperçu de la vie quotidienne pour ces deux périodes essentielles de notre histoire.

    Expositions permanentes

    " Nos villages ont 5000 ans "

    L’exposition retrace la vie quotidienne au Néolithique d’une des toutes premières communautés d’agriculteurs, éleveurs et artisans du bord du lac de Paladru.

    " Chevaliers-paysans de l’an Mil "

    Outils, armes, jeux et instruments de musique, exceptionnellement conservés par les eaux du lac, offrent une image inattendue de la vie quotidienne d’un groupe d’hommes installé voici mille ans dans l’habitat fortifié de Colletière. Maquettes et vidéo vous feront voyager au temps des " chevaliers-paysans de l’an Mil "

    Lac de Paladru Lac de Paladru
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Lac de Paladru Favorites

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    by Klod5 Written Oct 8, 2006

    Favorite thing: Victor Hugo himself consigned in its Orientals:

    This city is not anymore and, mirror of the past,
    On its extinct remnants a frozen lake spreads.

    Let's strip the end of the city of Ars of all its legends. What is himself it passes precisely?
    Hector Blanchet was probably As The first to find a beginning of explanation. At one moment of their history, the Arsoises revolted against the domination that they judged excessive of the abbey all close to Silve-Benite. They spoke of exemption. They wanted more liberty. They made it hear high and strong. A manuscript of 1601, found a little later by abbot Tripier, mentioned by abbot Millon, even learns us that, «making exits of night, the Arsois left to the aforesaid house of the Silve, to break, to ruin and to wreck».
    This uprising displeased to the pope, who hastened to promulgate against the Arsois a bubble of excommunication, almighty weapon.
    According to historians, it is the emperor Frederic Barberousse who would have intervened to put an end to the uprising of the inhabitants of Ars. According to others, it is Humbert, count of Savoie, fighting then in the region, that would have liked to revenge the injuries inflicted to the Carthusians. Still is him that the city in rebellion was robbed and reduced in ashes. Sad and terrifying destiny that seemed to accomplish the prognosis of its name!
    The last instants of Ars are described thus by Blanchet: «[...] It was in vain that the women and the children, sheltered in the church, looked for their salute in the protection that Boniface V had granted to these sacred asylums. Alas! In these times of barbarism, the hand that had been armed to revenge the offended religion in raped the sanctuary, and the steaming remnants of the altar served to crush the last victims of this general massacre. »

    Fondest memory: The Annals of the Carthusians, on their side, are not verbose on the last days of the city. Exactly one can read: «[The city] didn't linger to be fired and destroyed thoroughly and its population slaughtered by enemies, ad hostibus. » It is all!
    But in what year finally the horrible slaughter is himself it produces, the troops of Burgundy or Savoie scratching the city of the card at the same time?
    Some historians advance the date of 1167, without a lot of proofs to the support. others prefer 1176, that are the year of the victory of Lignano, taken back by the pope and the Lombard league on emperor Barberousse, victory that preceded of some months the reconciliation of the pope and the emperor in Venice. It is on the path of the return that Barberousse would have reduced by blood and the flames the revolt of the Arsoises.
    The choice of this second date appears more plausible, because a pouillé of the archbishop of Vienna, established in 1172 by his Chief of Staff Guillaume de Clermont, made represent the church again Ars among the churches and the chapels placed under the patronage of the big abbey of Saint-Chef. It was not therefore destroyed that year!
    However that may be, a short time after this punitive expedition, the ruins of the city were going to disappear definitely, at least for most. But one doesn't know precisely in what circumstances. Many think that it is an earthquake that carried away the last traces of Ars.

    Sous le lac : Ars, la ville engloutie
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    by Klod5 Written Oct 8, 2006

    Favorite thing: Victor Hugo lui-même consigna dans ses Orientales :

    Cette ville n'est plus et, miroir du passé,
    Sur ses débris éteints s'étend un lac glacé.

    Dépouillons la fin de la cité d'Ars de toutes ses légendes. Que s'est-il passé exactement ?
    Hector Blanchet fut sans doute -aussi -le premier à trouver un début d'explication. À un moment de leur histoire, les Arsois s'insurgèrent contre la domination qu'ils jugeaient excessive de l'abbaye toute proche de Silve-Bénite. Ils parlaient de franchise. Ils voulaient plus de liberté. Ils le faisaient entendre haut et fort. Un manuscrit de 1601, trouvé un peu plus tard par l'abbé Tripier, cité par l'abbé Millon, nous apprend même que, « faisant des sorties de nuit, les Arsois s'en allaient à ladite maison de la Silve, rompre, ruiner et saccager ».
    Ce soulèvement déplut au pape, qui s'empressa de promulguer contre les Arsois une bulle d'excommunication, arme toute-puissante.
    Selon des historiens, c'est l'empereur Frédéric Barberousse qui serait intervenu pour mettre fin au soulèvement des habitants d'Ars. Selon d'autres, c'est Humbert, comte de Savoie, guerroyant alors dans la région, qui aurait voulu venger les injures infligée aux chartreux. Toujours est-il que la cité en rébellion fut pillée et réduite en cendres. Triste et terrible destinée qui semblait accomplir le pronostic de son nom !
    Les derniers instants d'Ars sont ainsi décrits par Blanchet : « [...] Ce fut en vain que les femmes et les enfants, réfugiés dans l'église, cherchèrent leur salut dans la protection que Boniface V avait accordée à ces asiles sacrés. Hélas! Dans ces temps de barbarie, la main qui s'était armée pour venger la religion offensée en viola le sanctuaire, et les débris fumants de l'autel servirent à écraser les dernières victimes de ce massacre général. »

    Fondest memory: Les Annales des chartreux, de leur côté, ne sont pas prolixes sur les derniers jours de la cité. Tout juste peut-on lire: « [La ville] ne tarda pas à être incendiée et détruite de fond en comble et sa population massacrée par des ennemis, ad hostibus. » C'est tout !
    Mais en quelle année finalement l'horrible carnage s'est-il produit, les troupes de Bourgogne ou de Savoie rayant en même temps la cité de la carte ?
    Certains historiens avancent la date de 1167, sans beaucoup de preuves à l'appui. D'autres préfèrent 1176, qui est l'année de la victoire de Lignano, remportée par le pape et la ligue lombarde sur l'empereur Barberousse, victoire qui précéda de quelques mois la réconciliation du pape et de l'empereur à Venise. C'est sur le chemin du retour que Barberousse aurait réduit par le sang et les flammes la révolte des Arsois.
    Le choix de cette seconde date paraît davantage plausible, car un pouillé de l'archevêque de Vienne, établi en 1172 par son secrétaire général Guillaume de Clermont, fait encore figurer l' église d ' Ars parmi les églises et les chapelles placées sous le patronage de la grande abbaye de Saint-Chef. Elle n'était donc pas détruite cette année-là !
    Quoi qu'il en soit, peu de temps après cette expédition punitive, les ruines de la cité allaient disparaître définitivement, au moins pour la plupart. Mais on ne sait pas exactement dans quelles circonstances. Beaucoup pensent que c'est un séisme qui emporta les dernières traces d' Ars.

    Ars, la cit�� disparue
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    • Historical Travel

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  • Klod5's Profile Photo

    by Klod5 Written Oct 8, 2006

    Favorite thing: Une ville brusquement engloutie sous des flots dévastateurs : que voilà un bon sujet plein de promesses émotionnelles et inquiétantes pour servir de trame à des récits enjolivés et à des légendes envoûtantes !
    L'antique cité d' Ars, qui naguère était paraît-il tranquillement blottie au cœur du Dauphiné, n'échappa point à cette si séduisante tentation: que n'a-t-on pas écrit sur elle qui, selon de belles histoires que l'on se racontait jadis à la veillée, fut soudainement avalée par les eaux dévorantes du lac de Paladru !

    Alors, a-t-elle vraiment existé, cette mythique ville d'Ars qui dormirait au plus profond du lac dauphinois, un des plus grands de France ?
    Oui, sans aucun doute !
    Tous les récits sérieux la situent non loin du monastère de la Silve-Bénite, fondé par les chartreux à proximité du lac en 1116. Mais hélas ils ne nous livrent guère de détails sur son étendue, sur son importance.
    Parmi bien des auteurs qui ont écrit dans le passé sur cette mystérieuse cité, Hector Blanchet, sans doute le premier, tenta de retrouver des repères historiques irréfutables sur son existence jadis. En 1837, il notait dans l'Album du Dauphiné : « [...] Nicolas Chorier avait été plus qu'un autre à même de traiter la partie historique du lac, ayant consulté les archives de la Silve-Bénite, qui possédait, entre autres titres, celui où on lisait : Urbs Arsi fuit justo dei judicio submergata. Cet écrit a été détruit pendant la Révolution avec tout ce que renfermait le couvent. ».

    Fondest memory: Ars, initialement une cité lacustre ? C'est ce que semble penser aussi Michel Colardelle dans son fascicule « Les Villages médiévaux du Lac de PaLadru » publié en 1978 par le Centre d'archéologie historique de Grenoble et de l'Isère: « Ars devait bien être une des stations médiévales du lac. Mais simplement une station. C'est-à-dire un village, un gros village peut-être, mais en aucun cas une ville, comme le proclament tant de récits populaires véhiculés par le folklore régional. ..»

    Mais comment la cité a-t-elle été engloutie ? Là, bien sûr, les légendes les plus emphatiques et les plus folles s'emparent de l'événement, l'expliquent, l'auréolent, le transcendent...
    À ce point de nos investigations, il devient nécessaire d'ouvrir une petite exception et de retenir la version mythique la plus répandue de l'anéantissement d'Ars.
    La ville, nous rapporte-t-elle, vivait alors dans l'orgueil et l'opulence. Mais aussi dans une farouche impiété. Un beau soir d'été, ses habitants étaient tous à table. Des plats copieux passaient et repassaient. La cloche de l'église les appelait en vain à la prière. C'est alors qu'un vieillard affamé et en haillons passa de porte en porte, quémandant un quignon de pain. « Passe ton chemin », lui rétorquait-on avec suffisance et mépris. Alors la cloche s'est mise à pleurer. Et la terre s'est mise à trembler. Le tonnerre et les éléments se déchaînèrent. La terre s'entrouvrit. La ville entière plongea dans un abîme qui la conduisit en enfer. Et les eaux du lac voisin comblèrent le trou béant. Évidemment, de temps en temps, on peut entendre encore vaguement le son de la cloche qui tinte mélancoliquement, désespérément...

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