Le Musée de la Chartreuse, Voiron
There is a small museum in Voiron about the products of the Chartreuse monks. A guided tour of the cellars is free of charge. The tour includes a 3d movie and a liqueur tasting. (Very interesting)The boutique has great quality price product.
I recommand it to all.
If you want to know more about the monks they have a museum next to their monastery in St Pierre de Chartreuse . Worth the detour! The area is beautiful
Written Feb 25, 2003
Address: 10, Bv. Kofler - 38500 Voiron
Phone: tel: 04.76.05.81.77
Website: http://www.chartreuse.fr/pa_visite_fr.htm#plan
Favorite thing: Here you can follow the nine hundred year history of the Chartreuse Monks and learn of the daily routine of a Monk.
You may ask for information in English and rent an audio-guide.
Located in the most beautiful section of the Chartreuse mountain range, this Museum - housed in a 12th century building - was once part of the Monastery and was the home of the Chartreuse Brothers from the 12th to the 17th century.
In a building recently restored to its original condition, this museum will introduce you to the Chartreuse world of meditation in silence and solitude.
Walking from the Church to the Cloister, going through a Monk's cell, you will discover the private life of a Chartreuse Monk inside the Monastery.
Many videos, films, photographs, paintings and artifacts will lead you through the history of the Carthusian Order and will help you understand their vocation.
Written Aug 19, 2007
Favorite thing: The Chartreuse Order of cloistered monks (The Carthusians) was founded in 1084, making it – at more than 900 years old - one of the oldest religious orders in Christianity.
Its founder, Bruno – later Saint Bruno – was born in Cologne, Germany, in circa 1030. He studied at the University of Reims and later became a professor and then dean of the university. His skill and dedication as an educator made the university famous throughout all of Europe.
At the height of his celebrity, he decided to give up the honors and glory of the world and seek his true vocation – to live quietly and meditatively and embrace the monastic life.
He attempted several times to find an ideal site for meditative solitude but was unsuccessful in his search until June1084 when, arriving in Grenoble with six companions on a similar search, he met with the local bishop - Hugues - who had a reputation as a religious reformer.
Hugues had recently dreamed he saw God building a home for Himself in the heart of the Chartreuse Mountains.
In this dream, Hughes saw seven stars pointing to an unpopulated area that was known as "The Desert of Chartreuse".
When Bruno and his six companions arrived, the bishop believed them to be the manifestation of his dream and led the seven companions to the place God had shown him.
They found the remote area exactly what they had been looking for.
The seven quickly built simple individual wooden cells.
Their leader, Bruno, felt the rigors of the solitary life needed occasional companionship so a couple of larger buildings -- a chapel and a dining hall - were built.
These principles - solitary meditation with rare brotherly congregation - direct the lives of the Chartreuse fathers even today.
Written Aug 19, 2007
Favorite thing: Véritable havre de paix au cœur de la ville, le parc municipal est un espace de senteurs et de couleurs accessible à tous et ouvert gratuitement tout au long de l’année.
Il s’étend sur 30 400 m² de verdure et de massifs floraux multicolores. On compte 300 essences d’arbres (cèdre, pin, ginko, chêne, marronnier, platane, magnolia, érable...) dont beaucoup sont centenaires.
A découvrir en particulier au milieu de cette forêt verdoyante un platane haut de 50 mètres s’appuyant sur un tronc de 6 mètres de circonférence.
Vieux de plus de 240 ans, il est classé par la fédération Rhône-Alpes de protection de la nature parmi les arbres remarquables de la région.
Vous croiserez, au cours de vos promenades, les habitants permanents de cet espace de détente et de loisirs : daims, paons, canards et oies, qui s'ébattent paisiblement sur les pelouses ou au fil des pièces d’eau et ruisseaux du parc. A suivre notamment les jeux des canards et des oies dans la pièce d’eau principale de 2500 m².
Un centre nautique, un mini-golf et une aire de jeux complètent ce décor.
Written Aug 19, 2007
Favorite thing: Sur la colline de Vouise, culminant à 737 mètres au-dessus des toits voironnais, la statue de Notre-Dame-de-Vouise offre un point de vue panoramique sur la ville et les massifs montagneux de la Chartreuse et du Vercors.
Une table d'orientation permet de mettre un nom sur tous les sommets alentour et de situer les principaux édifices de la commune. Trois itinéraires balisés permettent de s’y rendre en une 1/2 heure environ.
Une fois arrivé, il reste toutefois à gravir encore les 90 marches de la tour ! Visible depuis Voiron, elle veille sur ses habitants depuis 1868 après avoir été transportée en pièces détachées depuis la place du marché, où elle était exposée, puis remontée sur son piédestal. La statue de la Vierge, copie aux dimensions réduites de celle de Notre Dame du Puy, a été exécutée en cuivre par un chaudronnier de Saint Laurent-du-Pont et financée par une souscription lancée par les Voironnais dès 1864.
Written Aug 19, 2007
Favorite thing: La tour dite « Tour Barral » faisait partie du système défensif de Voiron mis en place entre le 11ème siècle et le 13ème siècle. Voiron était alors une enclave en terre dauphinoise.
C’est ainsi à Pierre II de Savoie que nous devons le château et les murailles de Voiron. Le château ressemblait alors à un parallélogramme ceint d’une double muraille qui descendait sur la colline. Sur le point le plus élevé du site s’élèvait une tour de 11,50 m de diamètre dont les murs mesuraient 2 mètres d’épaisseur.
Le château sera tour à tour pris et repris par les dauphinois. A la suite du traité de Paris (entre mars 1354 et janvier 1355), Amédée VI abandonne des possessions à l’Ouest du Guiers et notamment les châteaux de Voiron et Tolvon. Gardés en gage, ils seront livrés au Dauphin en 1377. Au milieu du 18ème siècle, le château laissé en ruines fut reconstruit par la famille de Viriville puis acheté et remanié par la famille de Barral avant d’être enfin vendu à la commune en 1910 pour permettre la construction de l’hôpital actuel.
De la tour, il ne reste aujourd’hui qu’un étage. Mais dans l’épaisseur du mur, on peut encore voir l’escalier à vis qui permettait d’accèder à l’étage, les encadrements des fenêtres et de la porte en pierres ainsi que le couloir voûté en berceau de briques qui donne accès au rez-de-chaussée.
Written Aug 19, 2007
Favorite thing: Avec ses deux hautes flèches et ses tuiles vernissées, l'église Saint-Bruno surplombe les toits de la ville et est devenue un véritable point de mire pour tous les Voironnais et visiteurs de la commune.
Un édifice qui, avant de se dresser fièrement dans le paysage voironnais, aura connu bien des tourments. Réclamée dès 1820 par la Municipalité pour faire face à la saturation de l’église Saint-Pierre, devenue trop petite pour accueillir les 7000 voironnais de l’époque, elle n’ouvrira finalement ses portes aux fidèles qu’en 1872.
Après de nombreux projets refusés, le maire Henry Frédéric Faige-Blanc décide d’imposer celui de l’architecte diocésain Berruyer. Certaines économies sont réalisées en exécutant en ciment moulé les décorations extérieures. D’une durée de 8 ans, les travaux s’achèvent grâce à la générosité du public et un don important des Chartreux qui financent les vitraux.
La célèbre inondation de juin 1897 emportera le perron, remplacé par l'escalier monumental actuel. L’église, inscrite à l’inventaire des Monuments historiques depuis 1994, est aujourd’hui un monument régional important et un bel exemple de l’architecture dite « ciment ».
Written Aug 19, 2007
Favorite thing: Unique lieu de production de la Chartreuse, les Caves et la distillerie de Voiron accueillent chaque année 150.000 visiteurs.
Les 130 plantes sont préparées par les Chartreux dans la salle des plantes du monastère, puis livrées dans des grands sacs en toile à la distillerie.
D'anciens alambics en cuivre centenaires y côtoient des alambics ultra-modernes, qui permettent aux Chartreux de contrôler soigneusement la distillation depuis le monastère situé à 25 Km.
Fondest memory: En 1605, le Maréchal d'Estrées remet aux moines de la Chartreuse de Vauvert, à Paris, un Manuscrit révélant la formule d'un Elixir de Longue Vie dont nul ne sait l'origine.
A cette époque, en effet, seuls les moines et les apothicaires possèdent les connaissances nécessaires au travail des plantes.
Trop complexe, la recette de l'Elixir semble n'avoir été que partiellement utilisée pendant plusieurs décennies à Paris.
En 1737, le Monastère de la Grande-Chartreuse (proche de la ville de Grenoble) décide d'en faire une étude exhaustive.
L'apothicaire de la Grande-Chartreuse, Frère Jérôme Maubec, est chargé de cette tâche. Il parvient à fixer définitivement la formule de l'Elixir Végétal de la Grande-Chartreuse.
Sa commercialisation est alors très limitée : c'est Frère Charles qui, à dos de mulet, va le vendre sur les marchés de Grenoble et de Chambéry.
Toujours fabriqué selon les mêmes indications, cet "Elixir de longue vie" est connu aujourd'hui sous le nom de "Elixir Végétal de la Grande-Chartreuse". Il titre 71°.
Written Aug 19, 2007
Favorite thing: Le dernier Tsar de Russie, Nicolas II, avait l'habitude de boire son Champagne mélangé à de la Chartreuse Jaune (jusqu'en 1917...).
Written Aug 19, 2007
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