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Le sous commandant Marcos, qui a annoncé fin novembre la dissolution du Front zapatiste de libération nationale –bras civil et politique des guérilleros depuis une décennie– et son remplacement par un nouveau mouvement politique, a rappelé qu’en aucun cas les zapatistes ne participeraient au scrutin. La nouvelle organisation zapatiste, ainsi, “ne luttera pas pour le pouvoir mais cherchera à construire une nouvelle manière de faire de la politique.” Un pari risquéAux partis institutionnels, d’ores et déjà lancés dans la course à la présidentielle, cette "autre campagne" pourrait bien réserver quelques surprises. L’émergence d’une extrême gauche contestataire, organisée et unie, pourrait ainsi compromettre les chances du candidat de gauche Andres Manuel Lopez Obrador, bête noire des zapatistes, pourtant donné favori par les sondages. Mais pour Marcos aussi, le pari est risqué. Isolé dans...






































